création 2013



 

Nearly Nine Tea 


avec le Ballet de l'Opéra d'Avignon

Noémie Bontoux, Agathe Clément, Béryl de Saint-Sauveur, Aurélie Garros,
Arnaud Bajolle, Anthony Beignard, Joffray Gonzalez, Sylvain Bouvier,
                                   Georges Prunier, Ari Soto, Alexis Traissac

26, 27, 28 fév, 1er et 2 mars 2013 à 17h
commande du CDC LES HIVERNALES
En partenariat avec La Mirande et le Ballet de l’Opéra-Théâtre d’Avignon

L’origine du projet est intime, très personnelle. Nearly Nine Tea est lié à un temps privilégié, un rite du quotidien que Robin Decourcy a partagé avec les danseuses de la Merce Cunningham Dance Company, à l’issue d’un spectacle qu’il décrit comme un premier déclic vers la danse et la nature du mouvement composé. Il explore depuis les préceptes de la "composition instantanée" en compagnie de Julyen Hamilton et l’enseigne à partir de recherches proprioceptives sur les effets de transe et d'empathie.
Par un clin d’oeil à une pièce de Merce Cunningham (Nearly Ninety, presque 90), le chorégraphe imagine pour Les Hivernales et avec le Ballet de l’Opéra-Théâtre d’Avignon un stratagème pour retrouver cette émotion originelle, fondatrice, et, en la partageant avec le public dans un espace unique, questionner une forme traditionnelle de la danse dite "classique".




Avec la participation du service de l'Hôtel de la Mirande

Coproduction - Association Avaleur, Hotel de la Mirande, Opéra-Théâtre d’Avignon, CDC Les Hivernales

Un grand merci à Martin Stein et Julia Riecke pour leur accueil, à Emmanuel Serafini et toute son équipe, à Brigitte Claret, Eric Belaud, Jacqueline Limongi et bien sûr les danseuses et les danseurs du Ballet qui se sont prêtés à ce jeu et déplacement de compétences.

Avignon, février 2013


Création 2012


L'enfant de Jon Fosse

Mise en scène  Robin Decourcy

Avec Blaise Leclerc, Muriel Ferrari, Patricia Fulchiron, Laure Berlenge, Frédéric Comte et Philippe Venturino

Décors : Claudio & Jean-Lou Dallu
 
Lumières :  Eric Muller

Adaptation naturaliste de l'une des premières pièces de répertoire de l'auteur norvégien Jon Fosse. Il en va d'êtres marginaux, de SDF comme de toutes les solitudes qui cherchent à sortir de leurs conditions. Des personnages traversent ce drame du quotidien en essayant de se transformer, d'interroger le pourquoi de leur souffrance, de leur être au monde. Pièce ouvertement fragile et bancale dont la mise en scène s'empare pour en intensifier certains aspects vaporeux, absurdes ou violents. Pièce dont le temps s'étiole, dont les contours s'évaporent pour mieux vous accueillir dans sa réalité brute, et au final étonnement généreuse.


"... un chemin brutal, ironique puis tendre, pour des humains délaissés dont l'amour va saisir et bouleverser le regard."

Blog critique - Sylvain Pack

"... La Langue est banale, l'intrigue est pauvre, quasiment absente... Mais l'auteur arrive à créer une tension extrême entre les personnages, dans un univers souvent très sombre. "L'enfant", créé par le Centre Culturel Cucuron Vaugines et mis en scène par Robin Decourcy, présenté mercredi soir devant une belle assistance n'a pas dérogé à ce style si particulier. Il en résulte pour le spectateur un étrange travail, une sorte de frustration active qui excite sa curiosité et éveille intensément son imaginaire."
 La Provence



  Photos : Patrice Fiet 

Production Centre Culturel Cucuron Vaugines  / Création - 11 Juillet 2012 / Estivades les 20 Ans
avec le soutien du Département du Vaucluse et de la Région Provence Alpes Côte d'Azur

Projet Vide ou One Man No Show

 

                                                          
 Projet Vide ou One man no show 
Performance, 20 minutes
Montévidéo, créations contemporaines, 22.06.12 / Marseille
                                                                                                                                                                                                 
« Je suis pieds nus, assis sur un large fauteuil noir, mobile, en cuir. Je revêts ainsi certains stéréotypes du pouvoir, j'essaie de ne rien faire, de ne produire aucun mouvement pendant les 20 minutes de performance, en observant le public attentivement. A l'entrée, un ensemble de textes, traitant des notions de limite et de vide dans le spectacle, est distribué. Sur scène, face à moi, 5 employés appartenant à une agence de relation de presse répondent à un questionnaire sur leur sensation de spectateur. La lumière est décroissante, du plus aveuglant à son niveau le plus faible, diffusée de manière égale sur le public et moi-même. »




Performance sur scène : Robin Decourcy
Présents sur scène : Elodie Arnéodeo, Johanna Mistretta, Nelly Torossian, Oliva Jeanneret, Hubert Bouscasse
Lumières : Julien Dupuy

Partenaires : Montévidéo / Marseille Provence 2013 / Agence Bleu-Ciel & cie / Mécènes du Sud

Digital Baby - Projet "Arthur Partitions" 2011


 


"Digital baby", adaptation évolutive de la pièce "Arthur, tu t'appelleras Arthur, mon fils" écrite par Marine Richard, Prix du Centre National du Théâtre 2008 : Médée revient de Serbie avec Jason. Ils vivent dans une cité HLM en France. Leur enfant, potentiel Roi Arthur selon sa mère, traverse la pièce entre la maltraitance de celle-ci et la démission de son père. Ce texte pour le théâtre devient ici le synopsis d'une performance faite en direct. Des interprètes créateurs explorent la tragédie en créant un folklore contemporain, avec ses codes d'entrée, de sortie, célébration de vie et de mort. Chaque représentation est unique. L'occasion pour les spectateurs de participer à la réactivation d'un mythe mais aussi à une réflexion sur les monstres qui hantent nos sociétés post-modernes sous forme d'exclusions et de ghettoïsations. Les danseurs, le metteur en scène et le régisseur lumière autour d'un ring lumineux, participent chacun à leur tour à cette bataille scénique. Sons, lumières et vidéos font le lien et le décor de cette histoire devenant ce "moi commun", cherchant ensemble comment la comprendre, comment en faire usage.



    DISTRIBUTION

Médée - Mathilde Monfreux
Jason - Christophe Boursault
Arthur - Marjorie Burger Chassignet
Egée / Police / Pompier - Galaad Le Goaster
Tuteur / Police / Pompier - Sebastien Badachaoui

Concepteur - Robin Decourcy
Lumières - Marie Martorelli

Vidéo du Choeur des femmes de la Cité -
Olivier Féraud, Stephane Merat et Emilie Prin-Derre,
avec Gaby, Anne, Déborah, Anne Laure, Myriam, Sanae, Diane et Ploum

Administration, production, diffusion - Laure Billot
Trésorerie - Olivier Corchia



    PARTENAIRES

Pôle culturel Sud Lubéron
Pôle culturel Pays de Sault, le Phare à Lucioles
Pôle culturel des pays d'Apt, Le vélo-Théâtre
Conseil Général du Vaucluse
Patates Production
Les Mécènes du Sud
le Centre National du Théâtre
Système Friche Théâtre
DRAC PACA

Sortie de résidence, janvier 2011

"(...) Le mythe de Médée, intelligemment revisitée par l’auteure, nous force à regarder dans les yeux une actualité saignante et dérangeante : celle des migrants prisonniers de « l’absence de papiers » ! Sin papel ! Les clés des portes de l’enfer, surtout quand on est (nait ?) femme ! Et on voudrait que ce spectacle soit moins « violent » ? Qu’on porte un regard doux et apaisé sur cet enfer ? Non, je le pense, ce travail tient ses promesses ! Je tiens à saluer le travail des acteurs-danseurs, qui portent ce travail avec tant de force et de beauté ! (...) " 

Phil Venturino / CCCV / http://www.cccv.fr

TREK-DANCE / 2010




Trek-Dance / Juin-Juillet 2010
3 week-ends au Grand Lubéron et en Montagne de Lure
l'association de Tourisme Solidaire D.E.P.A.R.T.S

"Gazaoui devient jour de vent" / 2009





Robin DECOURCY – Balkis MOUTASHAR
vendredi 6 mars 2009 à 19h au Studio
Marseille Objectif Danse
Friche la Belle de Mai – Marseille
programmation Festival Dansem 2009
avec Eric Houzelot et Roberto Vidal

« Comment évoquer la gestation d'un fœtus aux heures des génocides protégés par les puissances régnantes ? Comment danser la naissance d'une petite fille au moment où mille enfants quittent la chaîne humaine en quelques secondes, le corps brûlé par du phosphore ?»
lien- Festival Dansem




vidéo sur le Projet "6 yeux, un visage et deux pieds"
réalisation Patates Production

" : " 2008


Los Platelmintos / Cie Louseinmore


 
Esthel Vogrig - Robin Decourcy

Marseille Objectif Danse
voir la vidéo 1 ou 2
réalisée par David Chapuis pendant le travail de recherche

Lettre au Mexique



Son et lumières, solo, pièce en mouvement… Lettre au Mexique est surtout une pièce phonographique composée à partir de captations sonores faites pendant un séjour en Amérique latine. Le public est convié à s’installer sur scène (transat et coussins) encadré par un système de diffusion accousmatique. Des apparitions scéniques parsèment l’écoute pendant lesquelles l’auteur-voyageur manipule des effets lumineux à des fins hallucinatoires. Les gradins vides et l’espace du public inversé servent de support et de décor à la séance d’écoute.

Ce spectacle est conçu sur sa composition sonore et son adaptation esthétique à l’espace d’accueil. Ainsi ses représentations nécessitent un temps de préparation dans le lieu pour adapter sa partition-lumière. Ce spectacle est une pièce unique et hybride qui s’appréhende comme une création sonore à découvrir avec les yeux et l’entierté du corps.

performance et composition sonore: Robin Decourcy
régie lumière : Willy Brodbeck
régie son : Etienne Noiseau

Production : Atelier de création sonore Euphonia – Radio Grenouille, L’Officina, SFT La Friche la
Belle de Mai, Marseille
Première représentation salle Seïta jeudi 12 Juin 2008
Recréation au Festival d’Avignon – Cour de la Chapelle St Charles, Juillet 2010

"Aboutissement de sa résidence à l'atelier de création sonore d'Euphonia, "Lettre au Mexique" commence son histoire par le désir de renouveler les manières d'écouter une oeuvre accousmatique à plusieurs (...). A la confluence de ses recherches en son, danse & installation, l'artiste a souhaité accompagner la diffusion par de petites attentions, opérer une scénographie en direct pour émailler l'écoute de balises infimes, de supports discrets.
Comme toutes les propositions sonores de Robin R., "Lettre au Mexique" est à la fois composée et ouverte. (...)"

Etienne Noiseau
http://www.beaubruit.net/

"(...) Je (nous) vois assis, en face. Ce soir, nous sommes l'artiste de ce voyage où l'introspection est notre seul scénario. Notre bel homme n'hésite pas à s'asseoir, là où nous aurions dû être, entouré de ces deux lampes, comme s'il nous lisait le récit d'une vie. Mais nous n'entendons rien. Nous sommes déjà loin, dans un espace où je perds tout repère linéaire. Je navigue du global au local et me projette dans cet interstice où tous mes sens sont en éveil. De mon transat aux gradins, j'écoute, je m'écoute et ce sont ces allers-retours permanents qui font de « lettre au Mexique » une œuvre rare, d'une intense fragilité, sensible au moindre mouvement du spectateur. Robin Decourcy n'impose rien, mais pose juste un cadre suffisamment flottant pour qu'un sentiment de très grande liberté m'habite, à l'image de la « machine » d'Heiner Goebbels présentée au KunstenFestivalDesArts de Bruxelles (« Stifters Dingue »).
« Lettre au Mexique » est une œuvre d'écoute active, une alchimie merveilleuse entre le son, le corps et l'espace.
Je n'en suis toujours pas revenu."
Pascal Bély
"(...)

c'était aussi comme si tu étais un ami
un ami de chacun de nous
puisque tu faisais ce don
– après tout, on ne donne pas à n'importe qui !

ton bras faisait un nuage sur la lune

et souvent
il n'y avait pas d'autre image que celle de la salle
mais on ne perdait pas de vue que tu étais là, derrière les gradins." 
Marine Richard 



"J'y ai retrouvé et beaucoup aimé ton être volubile et vif, dans le sens où tu ne t'es pas cantonné ou enfermé dans une forme, une idée, une trouvaille, mais tu as su toujours aller de l'une à l'autre sans t'y appesantir. Je pense à cette ambiance si intime des lampes de bureaux, les lumières à travers les gradins aux élans plus emphatiques, la danse immobile avec les néons, plus froide et belle, tout cela donnait des lumières c'est le cas de le dire très riches à ta création sonore. Du son je me souviens de ce souffle au début, dans la pénombre qui aidait tellement à rentrer dans la matière, de ce piano qui boitait fragile avec la percussion et qui donnait envie de danser et d'être triste, de bribes de conversations, et plusieurs autres moments enfouis..."



Sortie de résidence - captation vidéo - Carole Lorthiois
Salle Seita / Friche la Belle de Mai / jeudi 12 juin 2008




cie LOUSEINMORE

La cie Louseinmore propose et développe actuellement des formes d’arts vivants hétérogènes :

• PIÈCES EN MOUVEMENT, croisement de danse et d’art contemporain qui s’attache aux projections du public, à sa position, à sa mise en situation dans un espace choisi.
• DANSES-RANDONNÉES, séjours en groupe dans des zones ou des paysages. Ces ateliers ouverts d’expressions corporelles s’intéressent à de nouvelles et d’anciennes notions perceptives Voix-Geste-Pensée.
• PROTOKOL JAM SÉCESSION, dérivés de jams traditionnels, fêtes du réel, laboratoires instantanés pendant lesquels des règles du jeu ont été réfléchi par un comité.

affiche-Martin Bartels



VIDEO-DANSES




ARPIA
avec Robin Decourcy
caméra : pascale Servoz-Gavin
musique : John Chowning / Miles Davis / Edgar Varese
Séville 2006 / Espagne




ANIMALITE
réalisation : Pascale Servoz-Gavin
Sofi Suma, Robin Decourcy

Paris 2004

Historique

IN VIVO / danse de proximité 2002
Le public est invité à circuler dans un appartement vide et dessiné. Une femme en robe danse sur un miroir carré. Par la fenêtre, dans une cour fermée, les saccades d’un jeune homme guidé par le blind-zap d’une radio FM.


interprètes : haïdée Henry, robin Decourcy

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Danse d'indiens / Le désappartement 2004
8 x 20 minutes pour 20 spectateurs en huis clos dans un appartement de 180 m2
Chorégraphie partagée entre danseurs contemporains et performers,
mise en dialogue avec les œuvres des artistes du désappartement.
http://i.1asphost.com/desappartement/desappartement.swf



VOIR LA VIDEO

danseurs : alicia Malialin, sofi Suma, bernard Hermelle
performers : caroline Bouissou, david Carmine, robin Decourcy
musicien (max msp) : pierlo Cassière
vidéo : karim Zennit, florient Pugnaire

NICE-Le désappartement

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GALERIE / Art 7 2005
Un mois d’expérimentations en danse improvisée dans une galerie marchande,
vidéo diffusée au centre de l’espace,
sur une vitre-écran dans un grand cube de verre.
 

VOIR LA VIDEO

danseurs : alicia Malialin, sofi Suma
performers : catherine Catanéo, émilie Goulnick, denis Robin,
djonam Saltani, tristen Loaa, robin Decourcy…
caméra : ludovic Corberand
musicien : Unuagist

NICE-Galerie ART7

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Résidences /Villa des écritures et des auteurs 2005
Exposition d’une maison vidée de son mobilier dans laquelle chacune des pièces est occupée par un danseur ou un couple de performers affairé à la préparation de personnages, d’actions absurdes ou d’énigmes vraies.
 

danseurs : Yui Mitsuashi, Agnes,Butet, Daniela Alvarez , Christelle Picitto, laurence Gillet
comédiens : cécile Déas, julien Émirian, cédric Casanova, david Carmine, emmanuel Bénichou
sculptures : david Carmine
mise en scène : robin Decourcy

MARSEILLE-La Friche la Belle de Mai

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Les créatures /Festival Dansem 2005


Déambulatoire aux Cathédrales de la Friche La Belle de Mai. Le public est invité à se prendre pour Orphée, à descendre aux enfers et à réagir aux interprétations des acteurs et danseurs qui l’entourent et réinterprètent le mythe.
 

danseurs : daniela Alvarez, agnès Butet, mélusine de Maillé, anne-sophie Gabert, laurence Gillet, christelle Hassler, julie Lefebvre, balkis Moutashar, yui Mitsuashi, giovanna Parpagiola, christelle Picitto
performers : lisa Angelescu, emmanuel Benichou, david Carmine, cédric Casanova, cécile Déas, juline Émirian, guillaume Fayard, alexanda Guillot, florian Pugnaire
musiciens : gaël Navard, thomas Lippens, wei Huang, manuel rosas Gutirerrez
lumière : pascale Servoz-Gavin
scénographie : carole Lorthiois
mise en scène : robin Decourcy

MARSEILLE-La Friche la Belle de Mai





"Le public gère son espace comme le font les danseurs. Chacun détermine ses propres limites dans sa relation acteur-public. C'est ici que le trouble se crée. Une esthétique unique et particulière se dessine, qui peut prendre en compte tous les débordements."


Isabelle Sordage, L'AE, L'Atelier Expérimental.



"Cette création est le fruit du travail commun de 25 artistes appartennant à différentes disciplines des arts plastiques et des arts vivants: danse, performance, poésie sonore, installation. Ils sont invités à vivre et travailler ensemble, dans une démarche transversale de leur discipline, et portés à l'écoute, l'attention aux corps et au lieu, les modalités de la rencontre et de l'échange: improvisation, écriture commune, relation au public."

Festival Dansem



"Medit. est porté par un groupe dont j'aime les personnalités et le contenu du discours. Il s'agit d'un laboratoire qui arrive à échéance publique, que ce soit dans le cadre de Dansem n'est qu'un signe de ce qui peut advenir plus tard."

Philippe Foulquié, directeur de Massalia et SFT Système Friche Théâtre



"Choeur de danseuses, fureur du son mariée aux notes de Purcell, chocs des corps qui se heurtent, rires et étreintes (...), quand on se retrouve dehors, comme chassé de cet Enfer, on se demande ce qui vient de se passer. On y retrournerait bien."

La Provence, le 23 septembre 2006


Voir aussi l’article dans le Télérama n°2925 du 1 fevrier 2006, sur la résidence qui a conduite à la réalisation du spectacle.

































robin Decourcy, 2006 photographie Vincent Leroux - http://www.tempsmachine.com/



------- association Avaleur loi 1901