« Lou Sein More est un être que je ne suis pas. Je joue à vouloir l’être… Bien sûr, il est plus fort que moi, et son nom est odieux et totémique. Dans l’épellation de son inexistence, il m’invite au jeu, à le combattre dans sa superlativité et son autorité critique. »

cielouseinmore@h
otmail.fr / association "Avaleur" loi 1901
"Gazaoui devient jour de vent
pour 6 yeux, un visage et deux pieds"



Robin DECOURCY – Balkis MOUTASHAR
vendredi 6 mars 2009 à 19h au Studio
Marseille Objectif Danse
Friche la Belle de Mai – Marseille 3e
programmation Festival Dansem 2009
avec Eric Houzelot et Roberto Vidal
pour Balkis Moutashar "6 yeux, un visage et 2 pieds"


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« Comment évoquer la gestation d'un fœtus aux heures si fragiles des génocides protégés par les puissances régnantes ? Comment danser la naissance d'une petite fille au moment où mille enfants quittent la chaîne humaine en quelques secondes, le corps nécrosé par du phosphore ?»

lien-sortie de chantier MOD



photos Emilie Prin-Derre


Julyen Hamilton's workshop - Arlequi 2008
photographies Patrick Beelaert























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" : "

Los Platelmintos/Cie Louseinmore
juillet 2008




Marseille Objectif Danse

voir la vidéo de David Chapuis
réalisée pendant le travail de recherche






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performance et composition sonore: Robin Decourcy
régie lumière : Willy Brodbeck
régie son : Etienne Noiseau




Salle Seita / Friche la Belle de Mai / jeudi 12 juin 2008 / 20h 30

"Aboutissement de sa résidence à l'atelier de création sonore d'Euphonia, "Lettre au Mexique" commence son histoire par le désir de renouveler les manières d'écouter une oeuvre accousmatique à plusieurs (...). A la confluence de ses recherches en son, danse & installation, l'artiste a souhaité accompagner la diffusion par de petites attentions, opérer une scénographie en direct pour émailler l'écoute de balises infimes, de supports discrets.
Comme toutes les propositions sonores de Robin R., "Lettre au Mexique" est à la fois composée et ouverte. (...)"

Etienne Noiseau
http://www.beaubruit.net/

"(...)

Je (nous) vois assis, en face. Ce soir, nous sommes l'artiste de ce voyage où l'introspection est notre seul scénario. Notre bel homme n'hésite pas à s'asseoir, là où nous aurions dû être, entouré de ces deux lampes, comme s'il nous lisait le récit d'une vie. Mais nous n'entendons rien. Nous sommes déjà loin, dans un espace où je perds tout repère linéaire. Je navigue du global au local et me projette dans cet interstice où tous mes sens sont en éveil. De mon transat aux gradins, j'écoute, je m'écoute et ce sont ces allers-retours permanents qui font de « lettre au Mexique » une œuvre rare, d'une intense fragilité, sensible au moindre mouvement du spectateur. Robin Decourcy n'impose rien, mais pose juste un cadre suffisamment flottant pour qu'un sentiment de très grande liberté m'habite, à l'image de la « machine » d'Heiner Goebbels présentée au KunstenFestivalDesArts de Bruxelles (« Stifters Dingue »).

« Lettre au Mexique » est une œuvre d'écoute active, une alchimie merveilleuse entre le son, le corps et l'espace.

Je n'en suis toujours pas revenu."

Pascal Bély

Lire tout l'article sur le TADORNE
http://www.festivalier.net/article-20528747.html



(...)

c'était aussi comme si tu étais un ami
un ami de chacun de nous
puisque tu faisais ce don
– après tout, on ne donne pas à n'importe qui !

ton bras faisait un nuage sur la lune

et souvent
il n'y avait pas d'autre image que celle de la salle
mais on ne perdait pas de vue que tu étais là, derrière les gradins.

video

J'y ai retrouvé et beaucoup aimé ton être volubile et vif, dans le sens où tu ne t'es pas cantonné ou enfermé dans une forme, une idée, une trouvaille, mais tu as su toujours aller de l'une à l'autre sans t'y appesantir. Je pense à cette ambiance si intime des lampes de bureaux, les lumières à travers les gradins aux élans plus emphatiques, la danse immobile avec les néons, plus froide et belle, tout cela donnait des lumières c'est le cas de le dire très riches à ta création sonore. Du son je me souviens de ce souffle au début, dans la pénombre qui aidait tellement à rentrer dans la matière, de ce piano qui boitait fragile avec la percussion et qui donnait envie de danser et d'être triste, de bribes de conversations, et plusieurs autres moments enfouis...





VIOLENCE RÉELLE N'EST / REAL VIOLENCE IS NOT

titres provis / création en cours

---------------------------------------------chorégraphie
Robin R.
-------------------------------------performers-danseurs
Robin R., olivier Muller, balkis Moutashar, christelle Piccitto

--------------------------------------------------------son
julien Ottavi
---------------------------------------------------lumières
thierry Guisti
---------------------------------------------------costumes
olivier Muller


video

résidence de création Août 2007 / SFT Système Friche Théâtre
La Friche la Belle de Mai, Marseille















pour en savoir plus sur cette création
to know more about this show...... cliquez sur
http://violencerelle.blogspot.com

cie LOUSEINMORE

La cie Louseinmore propose et développe actuellement des formes d’arts vivants hétérogènes :

• PIÈCES EN MOUVEMENT, croisement de danse et d’art contemporain qui s’attache aux projections du public, à sa position, à sa mise en situation dans un espace choisi.
• DANSES-RANDONNÉES, séjours en groupe dans des zones ou des paysages. Ces ateliers ouverts d’expressions corporelles s’intéressent à de nouvelles et d’anciennes notions perceptives Voix-Geste-Pensée.
• PROTOKOL JAM SÉCESSION, dérivés de jams traditionnels, fêtes du réel, laboratoires instantanés pendant lesquels des règles du jeu ont été réfléchi par un comité.

affiche-Martin Bartels



VIDEO-DANSES


video

ARPIA (version 1 / extrait)
avec robin R.
caméra : pascale Servoz-Gavin
musique : John Chowning / Miles Davis / Edgar Varese
Séville 2006 / Espagne


video

ANIMALITE (extrait)
avec Robin R., Sofi Suma...
réalisation : Pascale Servoz-Gavin
sur une idée de Sofi Suma
Paris 2004

historique

IN VIVO / danse de proximité 2002
Le public est invité à circuler dans un appartement vide et dessiné. Une femme en robe danse sur un miroir carré. Par la fenêtre, dans une cour fermée, les saccades d’un jeune homme guidé par le blind-zap d’une radio FM.


interprètes : haïdée Henry, robin Decourcy

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Danse d'indiens / Le désappartement 2004
8 x 20 minutes pour 20 spectateurs en huis clos dans un appartement de 180 m2
Chorégraphie partagée entre danseurs contemporains et performers,
mise en dialogue avec les œuvres des artistes du désappartement.
http://i.1asphost.com/desappartement/desappartement.swf


carton-Gérald Panighi


danseurs : alicia Malialin, sofi Suma, bernard Hermelle
performers : caroline Bouissou, david Carmine, robin Decourcy
musicien (max msp) : pierlo Cassière
vidéo : karim Zennit, florient Pugnaire

NICE-Le désappartement

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GALERIE / Art 7 2005
Un mois d’expérimentations en danse improvisée dans une galerie marchande,
vidéo diffusée au centre de l’espace,
sur une vitre-écran dans un grand cube de verre.

danseurs : alicia Malialin, sofi Suma
performers : catherine Catanéo, émilie Goulnick, denis Robin,
djonam Saltani, tristen Loaa, robin Decourcy…
caméra : ludovic Corberand
musicien : Unuagist

NICE-Galerie ART7

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Résidences /Villa des écritures et des auteurs 2005
Exposition d’une maison vidée de son mobilier dans laquelle chacune des pièces est occupée par un danseur ou un couple de performers affairé à la préparation de personnages, d’actions absurdes ou d’énigmes vraies.

danseurs : Yui Mitsuashi, Agnes,Butet, Daniela Alvarez , Christelle Picitto, laurence Gillet
comédiens : cécile Déas, julien Émirian, cédric Casanova, david Carmine, emmanuel Bénichou
sculptures : david Carmine
mise en scène : robin Decourcy

MARSEILLE-La Friche la Belle de Mai

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Les créatures /Festival Dansem 2005
Déambulatoire aux Cathédrales de la Friche La Belle de Mai. Le public est invité à se prendre pour Orphée, à descendre aux enfers et à réagir aux interprétations des acteurs et danseurs qui l’entourent et réinterprètent le mythe.

danseurs : daniela Alvarez, agnès Butet, mélusine de Maillé, anne-sophie Gabert, laurence Gillet, christelle Hassler, julie Lefebvre, balkis Moutashar, yui Mitsuashi, giovanna Parpagiola, christelle Picitto
performers : lisa Angelescu, emmanuel Benichou, david Carmine, cédric Casanova, cécile Déas, juline Émirian, guillaume Fayard, alexanda Guillot, florian Pugnaire
musiciens : gaël Navard, thomas Lippens, wei Huang, manuel rosas Gutirerrez
lumière : pascale Servoz-Gavin
scénographie : carole Lorthiois
mise en scène : robin Decourcy

MARSEILLE-La Friche la Belle de Mai



VIDÉOS

Danse d'indiens
extrait

Galerie
extrait

Résidences
extrait



video
Les Créatures
/ extrait
Les Cathédrales - La Friche la Belle de Mai
- Festival Dansem 2005, Marseille

"Le public gère son espace comme le font les danseurs. Chacun détermine ses propres limites dans sa relation acteur-public. C'est ici que le trouble se crée. Une esthétique unique et particulière se dessine, qui peut prendre en compte tous les débordements."

Isabelle Sordage, L'AE, L'Atelier Expérimental.


"Cette création est le fruit du travail commun de 25 artistes appartennant à différentes disciplines des arts plastiques et des arts vivants: danse, performance, poésie sonore, installation. Ils sont invités à vivre et travailler ensemble, dans une démarche transversale de leur discipline, et portés à l'écoute, l'attention aux corps et au lieu, les modalités de la rencontre et de l'échange: improvisation, écriture commune, relation au public."

Festival Dansem



"Medit. est porté par un groupe dont j'aime les personnalités et le contenu du discours. Il s'agit d'un laboratoire qui arrive à échéance publique, que ce soit dans le cadre de Dansem n'est qu'un signe de ce qui peut advenir plus tard."

Philippe Foulquié, directeur de Massalia et SFT Système Friche Théâtre



"Choeur de danseuses, fureur du son mariée aux notes de Purcell, chocs des corps qui se heurtent, rires et étreintes (...), quand on se retrouve dehors, comme chassé de cet Enfer, on se demande ce qui vient de se passer. On y retrournerait bien."

La Provence, le 23 septembre 2006


Voir aussi l’article dans le Télérama n°2925 du 1 fevrier 2006, sur la résidence qui a conduite à la réalisation du spectacle.




























robin Decourcy, 2006 photographie Vincent Leroux - http://www.tempsmachine.com/